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[Épinglé] Turbulences prévisibles pour l'emploi à Thales  

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pascald38
(@pascald38)
Membre Moderator

La crise aéronautique qui secoue actuellement toute la filière, aura inévitablement des conséquences sur l'emploi dans Thales et particulièrement dans Thales AVS. De nombreuses rumeurs commencent à courir et à nourrir l'inquiétude des salarié-e-s. Les CSE se succèdent dans les établissements d'AVS avec une présentation commune suggérant une "adaptation" de l'emploi plus ou moins sévère.

Salarié-e-s et organisations syndicales avons le devoir de préparer les conditions de la riposte face aux réorganisations à venir et ce forum est le lieu idéal pour cela !

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Posté : 28/07/2020 12:23
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pdelouche
(@pdelouche)
Membre

Les rumeurs se sont transformées en informations avérées suite au dernier CSEC du 22 septembre 2020 et à la dernière négociation groupe sur le maintien dans l'emploi.

L'impact de la baisse de charge dans Thales AVS devrait concerner 1000 ETP sur un effectif de 5590 (CDI+CDD). Cette baisse concerne uniquement les BL FLX, IFE, ELS, T&S ; la BL MIS est "épargnée" (momentanément ?).

impact baisse de charge TAVS CSEC 21sept2020

Il s'agit donc d'un quart des effectifs liés à la filière aéronautique.

Attention aux périmètres liés aux chiffres : l'effectif réellement concerné par les suppressions de postes c'est autour de 4200 CDI + CDD (filière avionique) sur un total de 5590 CDI + CDD. L'autre partie de la société n'ayant aucun lien avec cette filière : médical localisé à Moirans (Isère), défense industrie et spatial localisés à Vélizy et Thonon les Bains. Donc le ratio de suppressions de postes c'est bien 1000/4200 soit 25% des effectifs.

This post was modified Il y a 2 mois by pascald38
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Posté : 23/09/2020 7:00
pascald38
(@pascald38)
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La filière aéronautique traverse une crise inédite, c’est indéniable. Quelle sera sa durée ? Quel sera son impact futur ? La direction d’AVS nous a présenté différents scénarii appuyés sur des analyses d’experts du marché de l’aérien. Mais nul n’a de certitude. Pour passer cette crise, la direction du groupe et d’AVS avance une solution radicale : supprimer des emplois.

C’est en fait 25% des effectifs CDI de l’aéronautique d’AVS (1000 postes sur un total d’un peu plus de 4000 CDI dans l’avionique) qui seront impactés par le plan de suppression de postes annoncé par la direction d’AVS en CSEC. Suppressions auxquelles s’ajoutent près de 500 intérimaires et prestataires externes (départ déjà engagés) et une centaine de postes pour la société TAES/TAEM (Thales Avionics Electrical Systems / Motors). Sans oublier les effets induits sur les services transverses : paie, support informatique, etc. ainsi que sur le tissu de sous-traitance. Une véritable saignée touchant toutes les catégories de salarié-e-s !

Ce volant de suppression de postes ajouté à la réduction de 25% du budget R&D (ENF) entre 2020 et 2022, correspondrait peu ou prou à la réduction de la masse salariale pour ramener rapidement l’EBIT d’AVS à un niveau comparable d’avant la période COVID.

Et pourtant les résultats prévisionnels pour l’année 2020 au niveau groupe Thales font état d’un niveau de rentabilité autour de 8%. C’est inférieur aux prévisions d’avant COVID puisque le groupe visait une rentabilité au-dessus de 10% mais cette rentabilité reste exceptionnelle dans les circonstances actuelles. L’exposition du groupe à la crise est donc maitrisée et ne justifie pas la précipitation dans laquelle la direction cherche à enfermer les organisations représentatives du personnel et les salarié-e-s.

[...]

Lire la suite de la déclaration CGT ici.

This post was modified Il y a 4 semaines by pascald38
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Posté : 02/10/2020 4:55
pdelouche
(@pdelouche)
Membre

La mécanique patronale est somme toute assez simple lorsqu'elle est confrontée à quelques difficultés même sporadiques et tient presque dans un cours de mathématiques élémentaires.

Petit exemple : J'ai perdu 1000€ sur mon bénéfice, de combien dois-je amputer ma masse salariale estimée à 2000€ par an pour rétablir mon taux de profit ? La réponse : 1000€ et donc une réduction de moitié de l'effectif. On pourrait appliquer la même mécanique mais en prenant les salaires. Le problème qui suit immédiatement ce petit calcul : comment maintenir malgré tout le niveau de production ? Tout aussi simple : intensification de la journée de travail, augmentation de la productivité, externalisation ou délocalisation d'une partie de ma production dans des pays dits "à bas couts".

Nous appliquons toujours cette méthode pour anticiper les projets de suppression d'emplois et très souvent nous arrivons aux mêmes résultats que nos directions avant même qu'elles ne les rendent publiques. Le nouveau monde patronal s'alimente toujours aux vieilles recettes centenaires  !

rectte medef
This post was modified Il y a 4 semaines by pascald38
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Posté : 14/10/2020 3:22
pascald38
(@pascald38)
Membre Moderator

Un CSEC AVS doit se tenir le 21 octobre 2020. Un certain nombre d'informations devraient être communiquées aux représentant-e-s des salarié-e-s dont l'impact du plan de suppression d'emplois.

Donc plus d'informations à venir demain en fin de journée ...

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Posté : 20/10/2020 11:16
pascald38
(@pascald38)
Membre Moderator

Le CSEC s'est réuni aujourd'hui. La direction vient de dévoiler la répartition de son plan de suppressions d'emplois dans la filière aéro d'AVS selon les établissements :

image

La direction se donne jusqu'à fin 2021 pour ce plan de suppressions d'emplois.

Avec un "petit" artifice puisque l'effectif de référence pris en compte pour le démarrage du plan des 1000 est fixé au 30 juin 2020. Pourquoi artifice ? Entre le 31 octobre 2019 (pages 19, 20, 21 de la liasse NAO 2019 – CDI + CDD + Cifre) et le 30 juin 2020 ce sont pas moins de 385 salarié-e-s qui sont sorti-e-s des effectifs. Cela signifie que ces 385 emplois non seulement ne seront pas remplacés et disparaissent corps et bien des effectifs mais qu'ils passent aussi sous les radars du plan de suppressions d'emplois des 1000.

En conséquence, le total de suppressions d'emplois est bien de 1000 + 385 = 1385 sans compter les près de 500 intérimaires et prestataires qui pour la plupart ne seront pas reconduit-e-s. Si l'on excepte ce volant de précaires, la perte d'emplois entre octobre 2019 et fin 2021 serait bien supérieure à 25% !

Autre donnée : la direction prend le pire scénario pour établir son plan avec un retour quasi normal du traffic long courrier en ... 2024 ! Si la direction se plante sur ses prévisions (et nous pensons qu'elle va se planter), comment pourrons-nous faire face au rebond ? Nous avons notre petite idée sur le sujet : les centres de compétences à l'étranger en particulier à Bangalore ! Seul l'avenir sera juge en définitive.

Alors que faire ?

Deux possibilités :

  • Soit comme cela semble se dessiner chez certaines organisations syndicales, un accompagnement sans état d'âme du plan et sans aucune remise en question des tenants et aboutissants
  • Soit un refus de ce plan et la préparation d'une riposte à la hauteur des enjeux en termes d'emplois aujourd'hui mais aussi de demain. C'est cette voie que la CGT choisira de prendre.

 

Mais la CGT seule n'y parviendra pas si les salarié-e-s ne se mettent pas en mouvement.

Ce plan touche notre collectif de travail. Il ne doit pas être appréhendé comme la somme de ses établissements. Le futur touche tout le monde quelque soit le niveau de suppressions d'emplois dans son établissement.

Nous appelons dès maintenant tous les salarié-e-s à se rapprocher des organisations syndicales en local pour réclamer une stratégie de riposte de leur part (CGT incluse). Cela urgemment !

 

 

This post was modified Il y a 4 semaines by pascald38
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Posté : 21/10/2020 5:24
pascald38
(@pascald38)
Membre Moderator

Au CSEC aujourd'hui, un point (point 12) était consacré à l'avion vert. Trajectoires 4D, optimisation des vols, du carburant, de certaines phases critiques, vol collaboratif, autant de leviers sur lesquels jouer pour diminuer l'empreinte carbone. De longs paragraphes sur la méthodologie de travail demain avec les fameux MVP (Minimal Value Product) mais absolument rien sur l'avion du futur (hydrogène et densification de l'électricité) ou encore les dispositifs émergents tels les taxi volants (VTOL électrique).

Un vide sidéral qui explique le plan de suppressions d'emplois touchant aussi notre pépite TAES/TAEM. Pourquoi protéger des compétences pointues dans la génération, le contrôle et la distribution électrique dans l'avion si on ne s'engage pas sur l'avion du futur ?

Il faut dire qu'il parait difficile d'avoir de l'ambition sur la R&D ou la R&T avec un budget amputé de 25% sur les 2 prochaines années !

This post was modified Il y a 1 mois by pascald38
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Posté : 21/10/2020 9:47
pascald38
(@pascald38)
Membre Moderator

Suppression de postes ou suppression d'emplois ? En fait cela revient au même sauf que l'utilisation du mot poste élude la personne qui l'occupe. On dé-personnifie la suppression dans le premier cas. La sémantique participe dans ce cas précis à faire disparaître le côté humain de cette suppression. Mais dans les deux cas, l'emploi disparaît corps et bien.

Ensuite il est évident que ce plan est préférable à un plan de licenciement collectif. Il n'en reste pas moins que, sous une forme ou une autre, ces emplois disparaissent non seulement de la société AVS mais plus encore de l'établissement qui en fait les frais avec des conséquences induites. Un emploi qui disparaît (dans un cadre collectif de suppressions) dans un territoire ce sont en général 2 à 3 emplois induits qui sont fragilisés voire disparaissent dans le même temps : sous-traitance, commerce, etc.

Donc un plan de suppressions d'emplois même si il ne prend pas la forme d'un plan de licenciement génère les mêmes conséquences sur le tissu économique et associatif local !

C'est pourquoi il doit être combattu avec la même énergie surtout quand les arguments avancés ne tiennent pas la route et qu'il met aussi en danger les emplois de demain ! 

This post was modified Il y a 1 mois 2 times by pascald38
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Posté : 23/10/2020 3:04
guillaume26
(@guillaume26)
Membre Moderator

Défendre le chômage partiel (y compris longue duré) ? oui mais avec des conditions d'un véritable plan de relance une stratégie avec des perspectives autres que la délocalisation vers les pays low cost.

Production industrielle avec l'impression 3D au Maroc, ou comment Thales participe à la désindustrialisation de la France. Est-ce que les normes environnementales et sociales y sont respectés ?

Thales a comme projet de développer une filiale en Inde. C'était annoncé avant le coronavirus et pour l'instant pas du tout remis en cause. Ce sont donc les emplois que l'on supprime en France qui vont être "créé" en Inde, en Roumanie !

Thales est à Bangalore, depuis son développement industriel, les conditions environnementales sont devenus absolument insupportable. A l'heure où il faut faire des efforts considérables pour le développement durable, est-ce que ce développement industriel est acceptable ?

Est-ce que les salariés qui forment les Indiens ne scient pas la branche sur laquelle ils sont ? Comment croire que l'innovation restera en France et en Europe ? Croire cela c'est avoir l'arrogance de croire que les citoyens d'autres pays ne sont pas capable d'apprendre, c'est ne pas voir la réalité: on a vu les progrès techniques de la chine, les autres pays en sont aussi capable !

Il ne s'agit pas de se replier sur soit mais bien de trouver des moyens de coopération sans désindustrialisation d'un pays pour un autre. Ici on passe à une nouvelle étape après la délocalisation des productions ouvrières on en est à la délocalisation de l'intelligence.

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Posté : 23/10/2020 8:05
pascald38
(@pascald38)
Membre Moderator

Les premières réunions d'information aux salarié-e-s à l'initiative des organisations syndicales confirment nos craintes. Dans un post précédent (voir ici pour le texte complet) ...

Ce plan touche notre collectif de travail. Il ne doit pas être appréhendé comme la somme de ses établissements. Le futur touche tout le monde quelque soit le niveau de suppressions d'emplois dans son établissement.

... nous avions exprimé notre crainte de voir certaines organisations rechigner à mobiliser les salarié-e-s dans leur établissement au motif qu'il serait peu touché par le plan de suppressions de postes.

Encore une fois c'est l'ensemble de la filière aéronautique qui est impacté. Refuser le combat dans un établissement c'est exprimer plusieurs choses en creux :

  1. que les salarié-e-s des établissements les plus touchés ne pourront pas compter sur leurs collègues (voire leurs camarades) quand bien même l'organisation syndicale qui se dérobe ici est implantée (voire fortement implantée) là-bas
  2. qu'il y a acceptation du plan et donc une position d'accompagnement où le seul horizon discutable ce sont les mesures à venir pour supprimer ces emplois. La pertinence du plan, les conséquences sur l'emploi aujourd'hui et demain, les risques de délocalisation, la bonne santé financière du groupe, etc. sont évacués de la discussion
  3. que le rapport de forces pour tenter d'infléchir la direction sur ce plan dans la négociation groupe n'est finalement pas nécessaire. Hors une négociation de ce type exige la construction d'un rapport de forces
  4. que nos directions pourront tranquillement déployer leur plan. Ces organisations syndicales leur ayant dégagé le terrain.

 

Pour la CGT, il n'est pas question de laisser carte blanche à la direction. Pour l'avenir de la filière aéronautique, tout doit être tenté pour s'opposer à ce funeste plan de suppressions d'emplois ! 

Les établissements de cette filière forment un collectif de travail et quelle que soit l'ampleur de ce plan dans chacun des établissements, la solidarité ne devrait pas être une option !

This post was modified Il y a 4 semaines 6 times by pascald38
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Posté : 26/10/2020 12:57
pascald38
(@pascald38)
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Craintes aussi renforcées au niveau de la négociation groupe dite de "soutien à l'emploi" avec notamment une CFTC qui s'exaspère de la lenteur des négociations et qui souhaiterait passer rapidement aux mesures d'accompagnement concernant le plan de suppressions d'emplois. Cela avant même les conclusions des expertises diligentées au niveau des Comité Centraux d'entreprise et sans même chercher de quelconques leviers pour diminuer ce plan.

Nous rappelons que la CFTC n'est pas représentative dans la société AVS et au niveau de la GBU, GBU qui va payer le plus lourd tribut sur le plan de l'emploi. 998 emplois officiellement menacés dans la société AVS + 80 pour TAES/TAEM sur un total de presque 1300 emplois en agrégeant les sociétés LAS (150) et TGS.

Même si la posture de la CFTC est une caricature du syndicat d'accompagnement voire patronale, d'autres organisations syndicales semblent lui emboîter le pas.

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Posté : 30/10/2020 10:52
pascald38
(@pascald38)
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Ce deuxième reconfinement ne devrait pas remettre en cause nos propos sinon reculer le moment où la filière repartira dès lors que la pandémie sera maîtrisée.

C'est d'ailleurs le moment propice où, dégagé d'un certain nombre de contraintes opérationnelles, nous pourrions en profiter pour élaborer relativement sereinement des pistes sur la stratégie de la filière à court et long terme. Ces deux temps court et long terme exigent des réponses différentes et adaptées en terme de vision, de moyens humains et matériels.

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Posté : 06/11/2020 2:20
pascald38
(@pascald38)
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La caravane de l'emploi et des salaires sera ce mardi 10 novembre dés 7h30  au 5 Avenue du général Eisenhower à Toulouse. L'objectif est de discuter avec les salariés des 1300 suppressions d'emplois annoncées par la direction de Thales. À Toulouse ce sont près de 200 emplois sur 879 qui seraient menacés. Contrairement à certaines entreprises Thales  a fait le choix de ne pas mettre en œuvre de plan de sauvegarde de l’emploi » (PSE). La direction souhaite faire appel « au volontariat des salariés concernés pour adapter l’emploi et éviter les licenciements ». De son côté la CGT s'oppose à ce plan de suppression d’emploi, non justifié économiquement. Pour Dominique Ferrachat, délégué Syndical Central CGT Thales AVS, les dirigeants profitent de la crise pour restructurer le groupe afin de pouvoir reverser de copieux dividendes aux actionnaires sur le dos des salariés.

Entretien avec Dominique Ferrachat

 
 
 

 

 

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Posté : 10/11/2020 10:12
pascald38
(@pascald38)
Membre Moderator
Posté par: @pascald38

Craintes aussi renforcées au niveau de la négociation groupe dite de "soutien à l'emploi" avec notamment une CFTC qui s'exaspère de la lenteur des négociations et qui souhaiterait passer rapidement aux mesures d'accompagnement concernant le plan de suppressions d'emplois. Cela avant même les conclusions des expertises diligentées au niveau des Comité Centraux d'entreprise et sans même chercher de quelconques leviers pour diminuer ce plan.

Nous rappelons que la CFTC n'est pas représentative dans la société AVS et au niveau de la GBU, GBU qui va payer le plus lourd tribut sur le plan de l'emploi. 998 emplois officiellement menacés dans la société AVS + 80 pour TAES/TAEM sur un total de presque 1300 emplois en agrégeant les sociétés LAS (150) et TGS.

Même si la posture de la CFTC est une caricature du syndicat d'accompagnement voire patronale, d'autres organisations syndicales semblent lui emboîter le pas.

La dernière réunion de négociation Groupe Thales sur un accord dit de "soutien à l'emploi" (soutien à l'emploi versus suppressions d'emplois : une contradiction majeure), montre que la CGT Thales est la seule organisation syndicale à exiger l'arrêt du plan de suppressions d'emplois. Sans la réaction des salarié-e-s de la filière aéronautique, notamment en interpellant directement les autres OS sur leur positionnement concernant ce plan, nous aurons seule des difficultés à faire entendre cette voix.

Le marché boursier pour une fois ne s'est pas trompé sur la signification de la mise en oeuvre d"un vaccin dans les mois qui viennent. Toutes les valeurs liées à la filière aéronautique dans le monde ont bondi de près de 20% à l'annonce de ce vaccin. Ce qui signifie que, dès lors que la crise COVID actuelle sera jugulée, les frontières aériennes s'ouvrant largement, le marché devrait rebondir très fort. A ce moment, la filière aéronautique Thales va se trouver devant des difficultés importantes si ce plan venait à se mettre en oeuvre !

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Posté : 12/11/2020 10:44

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