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Thales lance une négociation "pour adapter l'emploi" sans licenciements (direction)  

pascald38
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 Le 01/10/20 à 21:23 | Mis à jour le 01/10/20 à 21:30 | source
THALES

Thales lance une négociation pour adapter lemploi sans licenciements (direction) | Crédits photo : G. Bassignac/Abaca Press ©THALES

Paris (AFP) --Le groupe de technologie et de défense Thales, dont les ventes ont fondu au premier semestre, plombées par la crise sanitaire, a lancé une négociation avec les organisations syndicales "pour adapter l'emploi" mais veut "éviter les licenciements", a-t-il indiqué jeudi à l'AFP.

"La crise du Covid-19 a fortement fragilisé certains emplois" au sein du groupe, "principalement dans le secteur de l'aéronautique civile", a déclaré la direction.

Le groupe, qui "a décidé de ne pas mettre en oeuvre de plan de sauvegarde de l'emploi" (PSE), a "engagé une négociation" et veut faire "appel au volontariat des salariés concernés pour adapter l'emploi et éviter les licenciements", a ajouté la direction.

Selon la CGT, la direction a évoqué devant les syndicats "la situation de 1.100 postes au total qui seraient fragilisés et pour lesquels il faudrait trouver des solutions". "Environ 1.000 personnes" seraient concernées au sein de la filiale Thales AVS, a précisé à l'AFP Grégory Lewandowski, coordinateur CGT.

D'après La Marseillaise, lors d'un comité social et économique central de Thales AVS le 22 septembre, la direction a annoncé qu'elle voulait "supprimer 1.000 postes en France" dans cette filiale, soit "près d'un quart de (ses) effectifs liés à l'aéronautique". Et "la direction compte éviter les licenciements secs", ajoute le journal.

"Outre le gel de certains recrutements, la diminution du recours à l'intérim et de la sous-traitance", le groupe veut utiliser "la mobilité interne pour favoriser les mouvements" de salariés "des activités durablement affectées, en particulier l'aéronautique civile", vers celles "en croissance, notamment dans le domaine de la défense", a expliqué la direction à l'AFP, en assurant que "le dialogue social est une priorité".

La CGT "demande à ce qu'il soit clairement indiqué qu'il n'y aura pas de PSE", a souligné M. Lewandowski, qui juge "surévalué" le millier de postes identifiés par la direction.

Parmi les dispositifs possibles pour réduire les effectifs, figure l'activité partielle de longue durée (APLD), "une des premières mesures", a-t-il indiqué. "Un accord sur l'APLD" pourrait être "déposé début novembre devant la Direccte (direction régionale du travail, ndlr). On veut y inclure un maximum de protections pour les salariés", a-t-il relevé.

Les autres mesures pourraient concerner les mobilités internes, des formations, des aides à la création d'entreprise ou encore un dispositif de pré-retraites, a-t-il ajouté.

Les activités d'aéronautique civile représentent 11% du chiffre d'affaires de Thales.

Agefi-Dow Jones The financial newswire

Dow Jones Newswires

October 01, 2020 15:23 ET (19:23 GMT)

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Topic starter Posté : 02/10/2020 1:08
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pascald38
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Thales AVS, filiale de Thales, géant français de l’aéronautique et des hautes technologies, compte supprimer 1 000 postes en France, près d’un quart des effectifs liés à l’aéronautique, mais veut éviter les licenciements secs.

Le mardi 22 septembre, un comité social et économique central (CSEC) était convoqué chez Thales AVS détenu à 100 % par Thales, groupe d’électronique de pointe aux plus de 18 milliards d’euros de chiffres d’affaires en 2019. À l’ordre du jour : le plan d’action de la direction pour faire face à la Covid-19 et ses conséquences économiques. Le secteur de l’aéronautique est fortement impacté, les salariés de Thales le savent et s’en inquiètent. Mais ils ne s’attendent pas à l’annonce que va leur faire la direction, ou, du moins à l’ampleur de l’annonce : 1 000 postes vont être supprimés dans leur entreprise en France. Une part importante des 5 500 employés (selon les chiffres donnés par la direction lors des derniers CSE), près d’un quart des effectifs liés à l’aéronautique. Par chance, la direction compte éviter les licenciements secs. Le lendemain du CSEC, Gil Michielin, alors directeur général adjoint qui a récemment quitté son poste, informe les salariés par un courrier interne que « le groupe a engagé des négociations visant à accompagner les sociétés du groupe impactées par la crise au travers de mesures d’adaptation de l’emploi, sans recourir à un plan de licenciement collectif (PSE) ». Affirmant que la restructuration s’articulerait « autour de mesures renforcées d’adaptation de l’emploi basées sur le volontariat (solidarité groupe, mobilité, mesures d’âge...) ». Gil Michielin est, depuis, parti à la retraite, remplacé par Yannick Assouad, ex-directrice générale (DG) de Latécoére, qui a pris officiellement ses fonctions ce jeudi 1er octobre. Mais dès le 15 juillet, elle expliquait, dans une interview parue sur l’intranet de l’entreprise, « qu’il est évidemment urgent de travailler sur la manière dont nous allons pouvoir réduire la voilure le plus humainement possible ».

Techniciens et cadres dans le viseur

Les négociations n’ayant pas encore débuté, les chiffres exacts et la forme de la restructuration restent à détailler. Les réunions de négociations vont s’étaler de mi-octobre à fin novembre pour une restructuration qui devrait être lissée jusqu’en 2022. Le dernier compte rendu de CSEC évoque 380 suppressions de postes du côté de l’ingénierie, 300 dans l’industrie, 190 dans les « supports et services » et 130 à la « fonction support » (RH, communication...), selon des sources syndicales. En clair, la majeure partie de la restructuration sera faite du côté des techniciens et des nombreux opérateurs. Le tout suivi des cadres, également dans le viseur de ce plan de restructuration. Parmi les sites les plus touchés : celui de Châtellerault (86). Mais aussi ceux de Toulouse (31) et Vendôme (41). Le site de Vitrolles ne devrait pas être concerné. Toujours de source syndicale, plus de 250 postes pourraient être reclassés en interne.

Une avance sur les dividendes versées

N’empêche que ces suppressions de postes sont un vrai coup dur pour le secteur. Et à la vue de sa conjoncture économique, qui peut croire qu’autant de salariés seront, plus ou moins, volontaires pour partir ? « Vu le nombre de suppressions, il y aura forcément des salariés au chômage », commente un délégué syndical voulant garder l’anonymat. Claude Godart, délégué CFDT ayant participé au dernier CSEC, est, lui, désabusé : « Le groupe est solide mais il s’aligne sur des prévisions économiques les plus négatives. Avec le chômage partiel de longue durée, payé avec nos impôts, cela aurait dû sauver une partie des suppressions. »

Curieux hasard, ce 30 septembre, le conseil d’administration de Thales a décidé de verser un acompte sur dividende à ses actionnaires. Concrètement, une avance sur les bénéfices avant la clôture des comptes de 2020. Le versement doit intervenir le 3 décembre. Son capital est d’ailleurs détenu par du beau monde : l’État français à hauteur de 25,7 %, Dassault Aviation à 24,7 %, les 49,6 % restant par d’autres actionnaires minoritaires. Thales fera bien des bénéfices cette année, moindres qu’en 2019 mais tout de même conséquents. Au premier semestre 2020, les résultats nets consolidés du groupe s’établissent à 65 millions d’euros.

Contactée par nos soins, la direction de Thales affirme, ce jeudi 01 octobre, qu’elle «a décidé de ne pas mettre en œuvre de plan de sauvegarde de l’emploi et a engagé une négociation au sein du Groupe faisant appel au volontariat des salariés concernés pour adapter l’emploi et éviter les licenciements». Elle confirme donc le recours massif aux départs volontaires ou anticipés. Mais elle précise aussi qu’elle va procéder au «gel de certains recrutements, la diminution du recours à l’intérim et de la sous-traitance». Tout en vantant «sa forte expérience dans la mobilité interne pour favoriser les mouvements des talents des activités durablement affectées» et son sens du «dialogue social».

Et concernant l’acompte sur dividende, ils «n’ont aucun lien avec les projets d’adaptation de l’emploi mis en œuvre par le Groupe». Avant d’ajouter : «Au cœur de la crise du Covid-19, en avril dernier, le Conseil d’administration a décidé de revoir fortement à la baisse sa proposition de dividende soumise à l’Assemblée Générale».

Retrouvez la version intégrale de l’article sur notre version papier, dans les kiosques ce vendredi 2 octobre.

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Topic starter Posté : 02/10/2020 1:11
pascald38
(@pascald38)
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Publiéle 22/10/2020 à 11:00 | Mis à jour le 22/10/2020 à 15:21

Les deux sites de Châtellerault sont concernés par les suppressions de postes. Sans licenciements secs, a priori. (Photo NR, Denys Frétier)

Les deux sites Thales de Châtellerault (CSC et La Brelandière) sont concernés par les suppressions de postes. Sans licenciements secs, a priori.
© Photo NR-CP, Denys Frétier

De source syndicale, la société Thales Avionics envisage une réduction de 258 postes à Châtellerault d'ici à fin 2021, dont 191 au CSC et 67 à La Brelandière. La direction s'engage à ne recourir à aucun licenciement sec.

 

Mardi 21 octobre, en Comité social et économique central, la direction de la société Thales AVS, composante du groupe aéronautique Thales, a détaillé aux délégués du personnel son plan de 1.000 suppressions de postes en France.

A Châtellerault, selon la CFDT et la CGT, 258 postes seront "impactés" - terme employé par la direction en CSE central - par ce plan au 31 décembre 2021, dont 191 à Thales CSC, au Sanital (sur 493) et 67 à Thales La Brelandière (sur 285). Soit un tiers de l'effectif cumulé des deux sites.

Selon les syndicats, la direction de Thales AVS a rappelé, lors de cette réunion, qu'aucun licenciement sec n'était envisagé.

Des postes menacés, pas forcément supprimés si l'activité reprend

"La société Thales AVS envisage de traiter ce plan d'allègement des effectifs par la mise en place du dispositif d'Activité partielle de longue durée et par des mesures complémentaires telles que la solidarité groupe, la mobilité professionnelle, des mesures d'âges...", précise Olivier Pires, de la CFDT de Thales CSC.

Autrement dit selon ce dernier, au 31 décembre 2021 (terme du plan), "une partie des 258 postes "impactés ne seront pas forcément supprimés si l'activité reprend d'ici là".

L'élu CFDT "attend le prochain CSE d'établissement de Thales CSC, programmé jeudi 29 octobre, pour mieux comprendre l'impact de ce plan sur le site".

La CGT "n'acceptera pas ce plan"

La CGT de Thales AVS, de son côté, est catégorique : "Nous n'accepterons pas ce plan de suppressions de postes qui vise uniquement à faire des profits à l'instant T, déclare Nicolas Michel. La mise en place de l'Activité partielle de longue durée aurait suffi pour assurer la pérennité des sites."

"C'est une crise temporaire, aucune commande n'est annulée, l'activité reprendra à l'issue de la crise sanitaire, poursuit le cégétiste. La direction veut nous faire croire que ce plan n'est peut-être que temporaire. Mais si on supprime des postes aujourd'hui, on sait pertinemment qu'on ne les retrouvera pas demain quand l'activité repartira ! Ces emplois seront délocalisés à l'étranger, comme Thales l'a déjà fait par le passé."

Dans le bassin châtelleraudais, "la situation est grave"

Au nom de la CGT métallurgie de la Vienne, Nicolas Michel tire la sonnette d'alarme sur l'état du bassin châtelleraudais : "Plus de 200 emplois supprimés chez Mecafi, 250 chez Thales maintenant, ça commence à faire beaucoup. La population, les politiques, doivent prendre conscience que la situation est grave !"

Jointe ce mercredi, la direction de Thales Avionics n'a pour l'heure pas communiqué sur le sujet.

 

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Topic starter Posté : 22/10/2020 3:43
pascald38
(@pascald38)
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Publié le 22/10/2020 à 19:35

l'essentielEn septembre, Thalès a annoncé la suppression de 1000 postes en France suite à la baisse d'activité. À Toulouse, selon la CGT, cela concerne 196 emplois sur 879.

Suite à la baisse d’activité dans le secteur, Thales AVS, la filiale spécialisée dans l’aéronautique du groupe Thales a annoncé en septembre qu’elle allait supprimer 1 000 postes en France. Mercredi, au cours du comité social et économique central, la direction a précisé les impacts dans chacun des huit établissements de la société. À Toulouse, selon la CGT, cela concerne 196 emplois sur 879.

Faire "appel au volontariat des salariés"

Lors de l’annonce des suppressions de postes, la direction du groupe Thalès avait indiqué: « La crise du Covid-19 a fortement fragilisé certains emplois, principalement dans le secteur de l’aéronautique civile ». Le groupe, qui « a décidé de ne pas mettre en œuvre de plan de sauvegarde de l’emploi » (PSE), a « engagé une négociation » et veut faire « appel au volontariat des salariés concernés pour adapter l’emploi et éviter les licenciements ».

De son côté, la CGT Thalès AVS précise qu’elle « n’acceptera pas ce plan de suppression d’emplois, non justifié économiquement. La recherche du profit ne doit pas être le seul horizon de notre société. Ces suppressions d’emplois, générant pertes de compétences et savoir-faire, compromettent gravement la capacité de notre société à rebondir au sortir de la crise et à préparer l’avenir de l’industrie aéronautique. » Le syndicat affirme qu’il « défendra avec force l’emploi et les conditions de travail des salariés ».

 

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Topic starter Posté : 22/10/2020 11:33
pascald38
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Les chiffres ont été dévoilés à Toulouse. Ce mercredi 21 octobre 2020, lors du Comité social et économique central (CSEC), la direction de Thales AVS –  la filiale spécialisée dans l’aéronautique du groupe Thales – a précisé les impacts de son plan de restructuration : au total, 998 postes seront supprimés sur plusieurs sites de production en France (Toulouse, Cergy, Vendôme…).

 

Pour rappel, le domaine de l’aviation civile emploie 4 200 personnes pour le groupe Thales en France. Le plan concerne donc près d’une personne sur quatre.

« Une véritable saignée »

Le site de Mérignac (Gironde) est particulièrement touché avec 221 postes supprimés (ingénierie, industrie, support et service…) ainsi qu’une trentaine d’autres postes (achat, RH…). 

« Il s’agit d’une véritable saignée », dénonce Philippe Besnier, délégué syndical CFDT Thales Avionics, à Mérignac.

Aucun licenciement sec selon la direction

La crise du Covid-19 a fortement fragilisé certains emplois au sein du groupe, principalement dans l’aéronautique civile. 

La direction de Thales AVS

La direction promet aucun licenciement sec tout en confirmant que le groupe « ne mettra pas en œuvre de plan de sauvegarde de l’emploi ».

Des mesures d’accompagnement seront mises en place pour les salariés concernés par la suppression de leurs postes (mutations, incitations au départ anticipé à la retraite et mesures de départ volontaire).

Outre « le gel de certains recrutements, la diminution du recours à l’intérim et de la sous-traitance », la direction de Thales entend valoriser « la mobilité interne » vers « les activités (du groupe) en croissance, notamment dans le domaine de la défense ».

 

Prochainement, Alain Anziani, maire de Mérignac et président de Bordeaux Métropole doit rencontrer le groupe Thales

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Topic starter Posté : 23/10/2020 4:32
pascald38
(@pascald38)
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La CGT-Thalès annonce la suppression​ de 136 postes à Vendôme

Publiéle 22/10/2020 à 15:49 | Mis à jour le 22/10/2020 à 17:59

Ce jeudi 22 octobre 2020, un communiqué du délégué syndical CGT-Thalès annonce la suppression de 136 postes à l'unité de Vendôme. La direction n'a pour l'instant pas confirmé.

 

Pas encore de confirmation côté direction mais,selon la CGT, sur le plan national de suppression de 998 postes chez Thalès AVS, 136 concernent Vendôme, soit 28,75 % de l'effectif présent au 30 juin 2020.

Ces suppressions toucheraient en priorité les activités fonctions (16 sur 27 postes), et industrie (114 sur 420 soit 27% des effectifs) et 6 sur 16 en ingénierie.

Les dix postes support et services ne seraient pas concernés.

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Topic starter Posté : 23/10/2020 4:40

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